Urbanisme ! aie aie aie!

Urbanisme ! aie aie aie!

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 15:29

ighram (d'arafou,du haut de lalla mahjouva.)

Vue sur la mosquée et le centre dakbou

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 15:28

Modifié le jeudi 07 juin 2007 04:54

émeutes akbou

émeutes akbou
Il faut signaler que les affrontements ont provoqué cinq blessés légers parmi les policiers. Plusieurs militants du RND ne furent pas non plus épargnés.

Du côté des émeutiers, nous avons été témoins d'une scène pour le moins cruelle : le véhicule NISSAN des policiers a percuté de plein fouet un jeune qui les fuyait.

Le choc fut tel qu'il est resté gisant par terre plusieurs minutes avant que les policiers ne le transportent dans leur véhicule pour alerter ensuite la protection civile

Nous ne savons pas encore ce qu'il en est advenu de ce blessé


kabyle.com

# Posté le lundi 16 janvier 2006 05:34

akbou

akbou

# Posté le lundi 16 janvier 2006 05:21

Hopital 18 Juin 2001

Hopital 18 Juin 2001
Une atmosphère lugubre et une tension encore perceptible régnaient sur la ville d'Akbou. Au carrefour de Guendouza, des jeunes, arborant des badges régulaient la circulation et orientaient les nombreux citoyens venus présenter leurs condoléances et assister aux obsèques des deux victimes originaires du quartier.
Les deux jeunes martyrs, qui sont venus allonger un peu plus la longue liste des victimes de la répression, auront, à ne pas douter, des funérailles dignes de leur sacrifice.

Pour l'heure, un service d'ordre impeccable veille au moindre détail de la cérémonie. Plus haut, les abords de l'hôpital, jonchés de pierres et de gravats,ressemblent à un champ de bataille fraîche-ment déserté.
Des adolescents y cherchent encore des douilles de kalachnikov et de PA qu'ils exhibent à ceux nombreux quiviennent s'enquérir de la situation. Massés devant le portail de l'hôpital, des centaines de citoyens attendent des nouvelles de leurs proches. Tous veulent témoigner de a violence inouïe avec laquelle les CNS ont réprimé les manifestants et pris en otage l'hôpital pour tirer sur tous ceux qui passaient à portée de leurs fusils.
De source hospitalière, il est fait état de six morts dont cinq civils et un CNS, qui aurait été accidentellement touché par un de ses collègues, et de près de 200 blessés dont plus d'une vingtaine l'ont été par balle, durant les journées de lundi et mardi. Submergé par le nombre important de blessés, le personnel médical a eu toutes les peines du monde à les prendre en charge en raison du gaz asphyxiant des bombes lacrymogènes tirées à l'intérieur même de l'enceinte hospitalière.

Aux alentours de l'hôpital, la plupart des commerces ont été, durant la nuit de mardi à mercredi, totalement saccagés par les policiers anti-émeutes à coups de cocktail Molotov. Juste avant la relève, vers 10 h du soir, les CNS ont commencé à briser les rideaux des locaux commerciaux et les vitres des magasins pour emporter des lots de produits et de denrées alimentaires et ne laisser sur place que des étalages vides et des frigos démolis. A notre arrivée, d'autres commerçants, évacuaient, en toute hâte, toutes leurs marchandises pour les mettre en lieu sûr.

Les CNS s'en sont également pris aux habitations et à leurs occupants et rien n'a été épargné aux riverains de l'hôpital. Une averse de balles, de bombes lacrymogènes et de pierres s'est abattue sur les balcons et les fenêtres ainsi que des chapelets d'injures, de grossièretés et d'insultes. Pis encore, des pneus enflammés ont été acheminés au pied de certains immeubles, dont les portails portent encore des traces de rangers, afin d'y mettre le feu. "On vavous brûler, espèce de terroristes !", "Sortez ya ouled Matoub" !, "Si Boumediène était là, il vous aurait brûlés comme Hitler l'a fait avec les Juifs !"
criaient les policiers à l'adresse des citoyens restés calfeutrés dans leurs appartements. "Même les Français n'ont pas fait autant "!, déclare un vieux commerçant, visiblement révolté par ce déferlement de haine et de barbarie.

La révolte, un sentiment que partagent tous les Akbouciens que nous avons rencontrés, quand ils parlent des nombreuses fois où les policiers, arrivés en renfort, ont essayé de pénétrer à l'intérieur même des maisons, et ils se disent déterminés à mourir plutôt que d'accepter le déshonneur suprême que les CNS ont promis de leur infliger. Au moment où nous nous apprêtions à quitter les lieux, un long cortège de véhicules s'étalant sur plusieurs kilomètres arrivait.
Ce sont les habitants de Guendouza et les Ath Abbas venus en masse chercher la dépouille du jeune Mesbah Abdelkrim, dit Krimo, 19 ans, pour le mettre en terre,
aujourd'hui jeudi, dans l'enceinte même de l'APC. Bras levés au ciel, ils font le signe de la victoire, dans le silence et la dignité. Signe révélateur, tous les véhicules
arborent, sur le capot, l'emblème national bien en évidence, symbole d'un pays pour lequel, aujourd'hui encore, les jeunes payent le prix fort. Celui du sang.


Djamel Alilat

soir d algerie

akbouciens tués ce jour la:
-
AREZOUG Slimane.
28 ans,tué par balle, a la hauteur de l hotel le Palace.

-NEKALI abdenour
27 ans,tué pres de l hotel le Palace.

-CHEKKAL rachid
24 ans, tué par balle affrontement 18juin , pres de l hopital.

-MESBAH abdelkrim dit krimo
2O ans (guendouza) 18 juin pres de l hopitalpar le policier ali belhbib.

-SIDHOUM karim
17 ans!.


menas Ben abderahmane
blessé par balle a la tete le 25 Mais, originaire de tazmalt , succombe a ses blessures le 27 al'hopital dakbou.

# Posté le lundi 16 janvier 2006 05:15

Modifié le jeudi 07 juin 2007 04:54